samedi 23 janvier 2010

Bolivie 2008 (2/10) - Lac Titicaca, Copacabana 3800m.

Lundi 4 août.
Je fais connaissance avec les membres du groupe avec qui je vais passer les 3 premiers jours au Lac Titicaca, Olivia, François, avec qui j’ai voyagé depuis Paris, Anne, Paul et Vincent.
Nous partons en mini-bus pour Copacabana au bord du Lac Titicaca. Nous remontons vers les hauts quartiers de La Paz puis El Alto,
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et saluons la statue en acier du Ché terrassant le condor.
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Nous traversons ensuite la plaine qui va d’El Alto vers le lac Titicaca en longeant la Cordillère Royale.
Nous traversons un détroit du Lac Titicaca entre les villages de San Pablo et Tiquina, et nous arrivons à Copacabana.



Beaucoup de boliviens y sont présents en ce moment puisque c’est la période de la fête de la Vierge.
De nombreuses voitures sont rassemblées au bord de la plage, décorées de couleurs vives, des chamanes passent de voiture en voiture et bénissent leurs propriétaires et les véhicules eux-mêmes.
Nous visitons l’église, mais c’est une entrée à gauche de l’entrée principale qui attire notre attention. Dans l’obscurité, uniquement éclairés par la lueur des bougies, les boliviens utilisent la cire de ces mêmes bougies pour dessiner sur les murs des motifs familiers, voitures, bus, maisons et s’attirer ainsi la bienveillance du destin.
Aucune remarque sur notre présence même si nous sommes observés du coin de l’œil, nous évitons donc de prendre les photos au flash.

A l’extérieur des marchands vendent des articles propres à la fête religieuse, voitures et maisons miniatures, petits animaux vivants ou empaillés, plumes de condor et les macabres mais porte-bonheurs fœtus de lamas.
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Nous montons vers le Cerro Calvario, l’équivalent du Pain de Sucre du Copacabana brésilien. Au début de la montée nous retrouvons des marchands mais aussi des familles qui ont installé abris, tables et chaises et qui cuisinent pour les pèlerins.

Rapidement nous constatons qu’une longue file d’attente se forme et ce n’est qu’au sommet que nous comprenons pourquoi.

Chaque pèlerin se doit d’aller embrasser une icône qui se trouve au sommet d’un autel, le service d’ordre s’assure qu’il n’y ait pas de bousculade mais le temps de monter sur l’autel et d’en redescendre sans tomber, le temps de passage est très long. Les pèlerins dans la file d’attente devront patienter jusqu’à la nuit.

Sur l’arête du Cerro Calvario et même en contrebas, la foule ne désemplit pas, des chamanes bénissent les fidèles à la bière et à la fumée d’encens. Là encore nous ne nous sentons pas complètement acceptés, je prends donc discrètement les photos.
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