vendredi 10 décembre 2010

Les indiens en images et vidéo

Un diaporama : les villageois de Kanji, les moines bouddhistes, les habitants de Leh, Delhi, Agra.
Une vidéo sur les moines de Lamayuru.

Merci à Mireille et Nicolas.

(Cliquez sur l'image.)

jeudi 11 novembre 2010

La mousson au Ladakh

« Allez-y en août », qu’ils disaient, « le Ladakh est épargné par la mousson, l’été c’est la bonne saison ».
Après ce que nous avons vécu, j'ai eu un doute : et si les agences laissaient partir les trekkeurs en sachant que la météo devient de plus en plus aléatoire dans la région ?

La suite en cliquant sur l'image...

Natation - LE 500M INFERNAL - CAO St-Cyr Triathlon

CAO Saint-Cyr Triathlon - Saison 2010 - Le Clip





dimanche 29 août 2010

mercredi 14 juillet 2010

Bolivie 2008 - La page récap.

Le récapitulatif du voyage en Bolivie :

Bolivie 2008 (1/10) - Paris, Madrid, Buenos-Aires, Santa-Cruz, La Paz.
Bolivie 2008 (2/10) - Lac Titicaca, Copacabana 3800m.
Bolivie 2008 (3/10) - Ile du Soleil.
Bolivie 2008 (4/10) - Trek Takesi.
Bolivie 2008 (5/10) - Condoriri Ala Derecha 5482m.
Bolivie 2008 (6/10) - Illimani 6439m.
Bolivie 2008 (7/10) - Sajama 6549m.
Bolivie 2008 (8/10) - Retour à Sajama.
Bolivie 2008 (9/10) - Tentative au Parinacota 6342m.
Bolivie 2008 (10/10) - La Paz, et retour.

Bolivie 2008 (10/10) - La Paz, et retour.

Dimanche 24 août.
Retour à La Paz.
Une enveloppe m’attend à l’accueil de l’hôtel sous l’œil presque inquiet du gérant. L’enveloppe n’est pas cachetée, heureusement sinon je l’aurais ouverte, je peux donc en vérifier le contenu. Je monte dans ma chambre, j’entends le téléphone à travers la porte mais le temps d’ouvrir et je n’ai pas le temps de décrocher. Je prends une douche et le téléphone sonne de nouveau juste à ma sortie de la salle de bain, c’est la femme de mon nouvel ami rencontré à Sajama qui n’a pas pu venir m’apporter l’enveloppe en main propre mais qui veut s’assurer que je l’ai bien en main. Tant de sollicitude et de cachoteries commencent à m’inquiéter, et ce n’est pas fini.
Qu’à cela ne tienne, je vais faire un tour en ville pour dîner, et je rencontre par hasard Anne et Paul qui reviennent du sud bolivien et des salars, nous mangeons ensemble.

Lundi 25 août.
Lever tôt pour le départ de l’avion à 6h, nouveau passage à Santa Cruz de la Sierra et Buenos Aires où je dois changer d’avion. J’y suis obligé de reprendre mes bagages et de les refaire enregistrer, c’est là que je constate que mon sac à dos à été fouillé par les douaniers, et oui ils l’ont mieux refermé que moi. Franchement, ça m’inquiète pour l’enveloppe, mais elle est toujours là. Apparemment les fouilles ne sont pas rares à Santa Cruz où l’on recherche quelque poudre de coca dans les sacs des gringos.

Mardi 26 août.
Buenos-Aires, Madrid, Paris.
De retour à Montigny, nouvel épisode de coups de téléphone, j’ai à peine le temps de poser mes bagages qu’il y a déjà un appel, mais cette fois encore je n’ai pas le temps de répondre. Quelques instants passent et cette fois je décroche pour avoir la mère de mon énigmatique inconnue de La Paz, ses parents me donnent rendez-vous chez eux le lendemain matin.

Mercredi 27 août.

Je suis au rendez-vous diplomatique le lendemain à 10h. L’histoire se finit autour d’un café en évoquant ce très beau pays qu’est la Bolivie avec cet ancien diplomate qui l’avait parcourut de long en large, l’histoire ne dit pas si le billet a été remboursé…

Bolivie 2008 (9/10) - Tentative au Parinacota 6342m.

Vendredi 22 août.
Nous partons en 4x4 dans la plaine vers le camp de base du Parinacota.
Arrivés au parking il ne nous reste plus que deux heures de marche pour arriver au camp de base vers 5000m, unique camp pour l’ascension du Parinacota.


Ce camp est étonnant, il est installé sur un champ de sable volcanique, parsemé de gros rochers noirs ou bruns. Pas une goutte d’eau ne coule ici et les porteurs ont donc amené toute la réserve pour 2 jours.
Un grand groupe de français est également présent.


Samedi 23 août.Le vent souffle toute la soirée et tout le début de la nuit jusqu’à notre désormais traditionnel lever à 1h.
Les français nous ont précédés mais à deux nous rattrapons et dépassons rapidement leurs cordées.
Nous arrivons à un large col très proche de la frontière chilienne et prenons à gauche vers le sommet. Le vent a encore forci, Hugo me demande si ça va, je lui réponds oui et nous continuons, je lui demande franchement si avec un vent pareil nous avons une chance d’aller jusqu’au bout, il est hésitant mais je sens bien qu’il ne veut pas me répondre non.
Nouvel arrêt, il me redemande si je suis toujours d’accord pour continuer, nous ne sommes pas encore sur le glacier et je vois bien qu’il se prend toute la poussière dans les yeux, de mon côté j’ai pris mon masque de ski et je suis moins gêné. Je comprends qu’il ne veut pas décider de faire demi-tour sans que je lui demande, la situation est un peu délicate mais pas limite, donc pour moi on continue.
Vers 5800m, nouvelle pause, les bourrasques deviennent dangereuses pour l’équilibre, nous décidons de nous abriter sous des rochers. Plus bas nous apercevons les cordées françaises, ça à l’air d’être un peu la panique, nous voyons les lumières des frontales dans tous les sens, en plus ils ne doivent plus voir les nôtres, ça ne doit pas les rassurer.
De temps en temps je passe un bras au dessus des rochers, le vent me le rabat violemment. « D’accord Hugo, on descend », il serait étonnant que ça se calme.
Les premiers pas dans la descente sont délicats, le vent s’engouffre dans notre sac à dos, ce que nous ne ressentions pas à la montée, l’équilibre est parfois précaire.
Nous arrivons à la hauteur des français, leurs guides boliviens ont le même pronostic qu’Hugo mais d’irréductibles gaulois veulent continuer, nous prenons donc dans notre cordée une française qui en a marre de se faire chahuter par les éléments.
Nous sommes de retour au camp, nous nous engouffrons dans nos tentes, le soleil n’est même pas encore levé.
Toutes les cordées redescendent, aucune réussite aujourd'hui.
Grasse matinée sous la tente, démontage du camp, il est dommage de ne pas pouvoir faire une autre tentative demain, mais nous n’avons pas assez d’eau et je suis un peu pressé par le temps et mon vol de retour.

Dans ma trilogie andine, Equateur, Bolivie, Pérou, sur 11 sommets de plus de 5000m tentés ce sera mon seul échec.

Retour à Sajama.

Bolivie 2008 (8/10) - Retour à Sajama.

Jeudi 21 août.Aujourd’hui nous ne rentrons pas directement à Sajama mais nous traversons la plaine pour profiter des eaux thermales.
Un bon bain d’eau chaude, une bière fraiche, le Sajama en ligne de mire, ça c’est une récompense.


De retour à Sajama, Sylvie et Alain partent rapidement vers La Paz et l’avion qui les attend demain.
De mon côté je reste avec guide et cuisinier pour le dernier objectif du séjour.
Je fais la connaissance d’un bolivien, responsable d’une agence touristique, mariée avec une française et qui apprenant que j’habite en France et plus précisément à Montigny-Le-Bretonneux, me demande s’il peut me confier une enveloppe avec un billet d’avion à l’intérieur. Lui et sa famille ont eu un problème sur un vol Paris-La Paz et sont restés bloqués 3 jours à Bogota, il veut envoyer le billet en France pour que ses beaux-parents puissent se le faire rembourser par Air-France. Il n’a pas confiance en la poste bolivienne et préfère me voir partir avec le fameux billet, il ne l’a pas sur lui mais sa femme passera à l’hôtel à La Paz pour me le transmettre. Je voyagerai donc ensuite avec les billets en poche et je les remettrai aux parents de son épouse qui habitent Guyancourt, son père est ancien diplomate de l’Unesco, me dit-il. J’hésite un peu mais il paraît sincère, j’accepte, on verra ça dimanche…
Nous scellons notre accord en trinquant à la Pachamama, une rasade de bière versée au sol de terre battue du refuge.
Pendant le séjour, j’avais souvent vu nos guides et porteurs mâcher des feuilles de coca. Ce soir je m’y essaye. Je prends quelques feuilles et un petit morceau de résine et je tente d'en extraire l'arôme, sans grand succès, c'est surtout amer.

jeudi 8 juillet 2010

Bolivie 2008 (7/10) - Sajama 6549m


Dimanche 17 août.
Nous prenons la route au sud qui nous mène vers le parc national du Sajama et au village du même nom à 4000m.







Lundi 18 août
.
Matinée tranquille au village et départ pour le camp de base du Sajama à 4500m.
Nous prenons d’abord une large piste qui s’éloigne dans la plaine, puis nous bifurquons à droite vers le Sajama.



Nous avons la chance d’apercevoir des vigognes. Au printemps 2007, Sajama avait accueilli le congrès international des camélidés dans une plaine beaucoup plus verte que celle que nous traversons aujourd’hui.
La vue du Sajama depuis le camp de base est très ouverte mais nous mangeons toute la poussière volcanique soulevée par le vent.
Hugo est de nouveau notre guide accompagné par notre cuisinier.

Mardi 19 août.
Nous engageons la montée vers le camp d’altitude à 5500m.
Comme pour le camp de l’Illimani, ce sont uniquement des porteurs qui montent le matériel collectif vers ce camp, nous avons laissé les mules au camp de base.
Nous montons dans un univers très sec, rocailleux. Une barre rocheuse au dessus de nos têtes laisse échapper quelques caillasses, bof.
Le camp d’altitude est placé sur une épaule, quelque peu abrité du vent par un éperon rocheux.










Nous ne sommes pas seuls, des cordées de japonais redescendent du sommet. Des français et des tchèques tenteront aussi le sommet demain.

Mercredi 20 août.
Lever habituel à 1h. Au dessus du camp, c’est le même paysage rocailleux qui se poursuit. Le vent souffle toujours un peu. Nous passons sous une barre rocheuse. Soudain un grand ‘Crac !’, un énorme rocher vient de se décrocher et déboule dernière nous, passe sur nos traces de montée et disparait dans la pente. Franchement, on a eu chaud, par chance nous n’avions aucune cordée directement derrière nous. A la descente nous apprendrons que le rocher a ravagé le coin toilette qui se trouvait à une trentaine de mètres du camp, heureusement personne n’y était à cette heure où toutes les cordées n’étaient pas encore parties !

Nous trouvons une première pente de neige qui nous permet d’accéder sur une arête, nous la parcourons pour arriver sur une nouvelle pente, mélange de terre et glace, elle n’est pas super agréable mais permet d’éviter le glacier et ses proéminents pénitents.
Les pénitents, ce sont ces formations verticales de glace vive, sculptées par le vent et les écoulements d’eau, allant d’une taille de vingt centimètres, ils peuvent dépasser un mètre cinquante. Si un champ de pénitents est placé en pleine pente, la montée peut réellement se compliquer et on préfère donc les contourner.

Nous finissons par devoir traverser un de ces champs mais le calvaire sera de courte durée, la couche de neige devient plus régulière, et l’aube point.




Nous atteignons le sommet. Nous dominons toute la plaine, seuls les volcans du Parinacota et du Pomarapi viennent concurrencer le géant du sud.


Nous amorçons la descente. De retour dans la zone des pénitents, Hugo nous y engage beaucoup plus franchement qu’à l’aller, c’est un véritable labyrinthe à franchir.
De retour au camp d’altitude nous apprenons le sort réservé aux toilettes, ça nous fait froid dans le dos, la soupe est la bienvenue. Nous démontons le camp et redescendons au camp de base pour y passer la nuit.

mardi 4 mai 2010

Bolivie 2008 (6/10) - Illimani 6439m

Mardi 12 août.
Nous prenons une route à l’est de la Paz qui va nous conduire vers l’Illimani.
Je ne saurai pas si cette route pavée, tracée à flanc de montagne et certainement très glissante en temps de pluie et de gel, est la fameuse Route de la Mort, je n’ai pas envie de poser la question au chauffeur.




Après le déjeuner pris dans le dernier village, nous montons vers le camp de base à 4400m.


Mercredi 13 août.
Pour atteindre le camp d’altitude à 5400m, il faut traverser des moraines, atteindre un col puis remonter l’arête qui donne accès aux pentes de neige sous le sommet.
Nous portons notre équipement personnel, et c’est une équipe de porteurs, dont des femmes, qui porte l’équipement collectif, les mules sont incapables de venir jusqu’ici.
Le camp est installé sur l’arête, sur la dernière étroite langue de terre non recouverte par la neige et le glacier.
Un petit chien est venu jusqu’ici pour profiter jusqu’au bout des reliefs de nos repas, il redescendra à la nuit tombante bien après les porteurs.




A quatre-vingt kilomètres à l’ouest, le soleil couchant se reflète dans le Lac Titicaca, créant une étonnante lueur au dessus des toits de La Paz.



Jeudi 14 août.
Lever à 1h pour un petit-déjeuner nocturne sur fond des lumières de La Paz.
L’ascension est essentiellement glaciaire, avec quelques passages de crevasses et des pentes à 35-40° maximum. Ce sont finalement des deux cent premiers mètres au dessus du camp que notre guide nous demandera de nous méfier le plus, apparemment c’est ici que les cordées rencontrent le plus de problèmes de sécurité, la pente n’est pas forte mais la chute est interdite, cette année les conditions semblent plutôt bonnes mais il semble que le passage soit régulièrement en glace.
L’altitude se fait sentir mais nous montrons tous les quatre jusqu’au sommet.
De là nous distinguons à cent cinquante kilomètres au sud-ouest, le massif volcanique du Sajama.
La descente est plutôt rapide, nous revenons au camp d’altitude, une soupe nous attend avant de redescendre au camp de base où nous passons la nuit.

Vendredi 15 août.
Descente du camp de base au village, puis nous passons à Palca où nous prenons une bière que nous jugeons méritée.
Retour par la Route de la Mort, petit ennui mécanique vite résolu par le chauffeur et nous voilà revenus à la Paz.


Samedi 16 août.
Aujourd’hui Sylvie et Alain passent la journée à Copacabana. De mon côté je reste visiter La Paz. Clin d’œil au Condoriri, puisque notre hôtel se situe juste au dessus de la place du Condor, et à l’Illimani lui-même, puisqu’il est visible depuis de nombreux quartiers de la ville, en particulier depuis le centre et sa place du Maréchal Sucre, libérateur des pays andins.

Bolivie 2008 (5/10) - Condoriri Ala Derecha 5482m

Samedi 9 août.

Nous reprenons la route vers le Titicaca, mais tournons rapidement à droite vers la cordillère en direction du Condoriri.
Dans l’après-midi nous atteignons le camp de base du Chiar Khota à 4800m.
Hugo est notre guide pour ce sommet de préparation.
Cela fait 15 ans que je n’étais pas revenu à ces altitudes…

Dimanche 10 août.Le Condoriri est composé de 3 sommets, de loin il ressemble à un condor qui s’apprête à s’envoler, le sommet principal représente la tête, d’où son nom de Cabeza del Condor, à sa droite et sa gauche on devine les ailes du rapace, d’où les deux sommets nommés Ala Derecha et Ala Izquierda. Notre objectif est l’aile droite moins technique que la tête du condor.

Nous commençons la montée de nuit sur les contreforts du condor pour atteindre une passe qui nous mène sur le glacier sommital.
Retour et nuit au camp de base.






Lundi 11 août.
Du camp de base, nous prenons tout notre temps pour redescendre au ‘parking’, et revenir à la Paz.

Bolivie 2008 (4/10) - Trek Takesi

Jeudi 7 août.
Nous partons en mini-bus au nord-est de La Paz pour nous diriger vers l’extrémité de la cordillère lorsqu’elle plonge vers la forêt Yungas, le début de la forêt amazonienne.
C’est donc dans une ambiance de jungle de montagne que nous débutons le trek Takesi à la mine Chojlla. Pour les boliviens, ce trek est un pèlerinage, nous allons le parcourir dans le sens inverse de la tradition, en partant du point le plus bas à 2100m pour aller passer un col à 4650m, puis redescendre un peu plus bas, ces 2500m de dénivelés seront parfaits pour notre acclimatation.
Notre guide est le responsable de l’agence locale, il a été le premier bolivien à revenir du sommet de l’Everest, sous-entendu que deux de ses prédécesseurs ont peut-être atteint le sommet mais n’en sont pas revenus...
Nous faisons aussi connaissance avec les porteurs et surtout avec notre cuisinier qui nous accompagnera pour tous les sommets.
Dans l’après-midi nous suivons le cours du Cacapi et nous atteignons notre premier bivouac vers 3000m à côté d’un refuge non gardé et fermé, de toute façon après un petit coup d’œil à l’intérieur, nous préférons bivouaquer sous nos tentes.



La ‘terrasse en gazon’ devant le refuge n’est pas très reluisante non plus et est jonchée de débris divers. Nous passons donc notre première heure à ramasser et à brûler tous les détritus, nous pourrons vraiment dire que nous avons laissé un emplacement plus propre après qu’avant notre passage.

Vendredi 8 août.

A côté du refuge, une ferme abrite une femme avec qui nous avons fait connaissance la veille, nous partageons notre petit-déjeuner avec elle.
Hier, nous avons vu un peu de soleil mais ce matin le ciel est gris et la pluie commence rapidement à tomber. Nous atteignons un village où nous faisons notre pause déjeuner à l’abri.





Dans l’après-midi la température baisse et la pluie se change en neige. Nous passons le col à 4650m puis redescendons jusqu’à la mine de San Francisco à Ventilla ou le bus nous attend pour revenir vers la Paz.

samedi 23 janvier 2010

Bolivie 2008 (3/10) - Ile du Soleil.

Mardi 5 août.
Nous prenons un bateau vers l’Ile du Soleil.
Sur place nous visitons un premier site inca, Pilkokaina, d’où nous pouvons voir l’Ile de la Lune. Nous continuons la randonnée jusqu’à Yumani et nous y passons la nuit.


Mercredi 6 août.
Nous reprenons le bateau pour atteindre le nord de l’île et Chicana le site inca le plus réputé de l’île.





Retour en bateau à Copacabana puis nous reprenons le mini-bus direction la Paz.
Sur la route nous aurons droit à un contrôle volant de la brigade anti-stup lourdement armée.
Un peu après le passage du bac je laisse mes 5 compagnons qui démarrent un trek dans la cordillère.

Arrivé à la Paz je fais connaissance avec Sylvie et Alain, mes coéquipiers d’alpinisme pour les sommets à venir.

Bolivie 2008 (2/10) - Lac Titicaca, Copacabana 3800m.

Lundi 4 août.
Je fais connaissance avec les membres du groupe avec qui je vais passer les 3 premiers jours au Lac Titicaca, Olivia, François, avec qui j’ai voyagé depuis Paris, Anne, Paul et Vincent.
Nous partons en mini-bus pour Copacabana au bord du Lac Titicaca. Nous remontons vers les hauts quartiers de La Paz puis El Alto,
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et saluons la statue en acier du Ché terrassant le condor.
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Nous traversons ensuite la plaine qui va d’El Alto vers le lac Titicaca en longeant la Cordillère Royale.
Nous traversons un détroit du Lac Titicaca entre les villages de San Pablo et Tiquina, et nous arrivons à Copacabana.



Beaucoup de boliviens y sont présents en ce moment puisque c’est la période de la fête de la Vierge.
De nombreuses voitures sont rassemblées au bord de la plage, décorées de couleurs vives, des chamanes passent de voiture en voiture et bénissent leurs propriétaires et les véhicules eux-mêmes.
Nous visitons l’église, mais c’est une entrée à gauche de l’entrée principale qui attire notre attention. Dans l’obscurité, uniquement éclairés par la lueur des bougies, les boliviens utilisent la cire de ces mêmes bougies pour dessiner sur les murs des motifs familiers, voitures, bus, maisons et s’attirer ainsi la bienveillance du destin.
Aucune remarque sur notre présence même si nous sommes observés du coin de l’œil, nous évitons donc de prendre les photos au flash.

A l’extérieur des marchands vendent des articles propres à la fête religieuse, voitures et maisons miniatures, petits animaux vivants ou empaillés, plumes de condor et les macabres mais porte-bonheurs fœtus de lamas.
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Nous montons vers le Cerro Calvario, l’équivalent du Pain de Sucre du Copacabana brésilien. Au début de la montée nous retrouvons des marchands mais aussi des familles qui ont installé abris, tables et chaises et qui cuisinent pour les pèlerins.

Rapidement nous constatons qu’une longue file d’attente se forme et ce n’est qu’au sommet que nous comprenons pourquoi.

Chaque pèlerin se doit d’aller embrasser une icône qui se trouve au sommet d’un autel, le service d’ordre s’assure qu’il n’y ait pas de bousculade mais le temps de monter sur l’autel et d’en redescendre sans tomber, le temps de passage est très long. Les pèlerins dans la file d’attente devront patienter jusqu’à la nuit.

Sur l’arête du Cerro Calvario et même en contrebas, la foule ne désemplit pas, des chamanes bénissent les fidèles à la bière et à la fumée d’encens. Là encore nous ne nous sentons pas complètement acceptés, je prends donc discrètement les photos.
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