Mercredi 29 juillet.Départ de Paracas pour une journée de voyage vers Arequipa. On a plutôt à l'esprit l'image du Pérou vert et montagneux, on est alors surpris par le désert de sable côtier qui se jette directement dans la mer.
Passage par Nazca et ses célèbres lignes.
A la nuit nous arrivons à Arequipa, nous logons chez Adolfo, le frère d'Eli. Comme beaucoup de péruviens, il est passionné par les combats de coqs. Il en élève une trentaine dans son jardin, sur le toit de la maison et sur la terrasse du premier étage. Ma chambre n'est séparée de cette terrasse que par une frêle porte en planches. Ici, les coqs qui chantent pour le lever du soleil n'est qu'une légende, dès minuit et demi, les voilà qui se mettent à chanter. Dans mon sommeil très perturbé, je dirais hurler plutôt que chanter...
Ce matin Adolfo fait venir l'entraineur, l'entraineur pour qui ?, mais pour les coqs bien sûr.
A passer leur temps en cage, ils pourraient se ramollir, il leur faut donc un entrainement spécifique. Il les fait courir, sauter, travailler la masse musculaire et garder l'influx par des simulations de combat. Massages, douche, tout y est.
Nous visitons Arequipa. deuxième ville du pays, elle est aussi reconnue pour avoir été un acteur majeur dans la victoire dans la guerre territoriale qui opposa le Pérou au Chili, la région bénéficie donc d'une certaine autonomie politique. Il faut d'ailleurs éviter de parler des chiliens aux péruviens, les conflits subsistent.
Dans l'après-midi, comme dit Adolfo, nous partons 'à la campagne' déguster un cuye, cochon d'inde grillé.
Pour s'ouvrir l'appétit nous faisons une petite rando autour du village pour admirer le volcan Misti qui domine Arequipa.

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